Présentation du laserponcture®

 

Albert Bohbot
Podologue, diplômé d'Etat
Ancien élève de l'Institut national de podologie (INP)
Fondateur et directeur du laboratoire de recherches sur le laserponcture®
Intervenant dans les congrès internationaux traitant de la réparation de la moelle épinière
Chercheur indépendant en neurosciences
Membre de World Association of Laser Therapy (WALT)
Membre de World Academy for Laser Applications (WALA), organisation à but non lucratif
Membre de American Society for Laser Medicine & Surgery (ASLMS)
Membre de European Medical Laser Association (EMLA)
Membre de l'International Society for Quality in Health Care (ISQua)
Membre élu de l'International Association of Neural Restoration (IANR) Beijing.- Invitation

Le laser est financé par des fonds publics, construit par l'ENSAM et a fait l'objet d'une protocole expérimental d'évaluation en double aveugle versus placebo réalisé au Centre hospitalier universitaire Jules Courmont de Lyon-sud, service du Professeur Bouvier (expert clinique).

 

 

 

L'acupuncture, point de départ de mes recherches  

 

En 1979, j'ai parcouru un livre d'Acupuncture et très vite j'ai été séduit par cette médecine qui, semble-t-il, tenait compte de l'intégralité de l'individu tout en y introduisant, à mon sens, une dimension « particulaire » par l'action des aiguilles que j’ai assimilée très vite à un « thermocouple » par soudure froide.

Il m'a semblé aussi qu'il fallait tenir compte du fait que les « points et méridiens » ne pouvaient pas être en totalité exposés dans la cartographie connue actuellement dans le manuel d'acupuncture. Le fait qu'en Chine on découvre de temps en temps des points nouveaux m'a conforté dans cette voie.

J'ai donc appliqué un mode de raisonnement qui m'a paru conforme à la pensée qui a présidé à l'établissement des points et méridiens connus.

J'ai ainsi mis en évidence, si je puis dire, environ 300 points nouveaux sur un réseau différent du réseau acupunctural.

 

Création du laserponcture  

 

Il m'est apparu aussi qu'il fallait remplacer l'aiguille par un instrument paramétré afin de mieux comprendre et interpréter les résultats obtenus. Car si nous partons avec deux éléments, un connu et matériel : le laser, et l'autre immatériel : le réseau, s'il y a un résultat positif c'est qu'il existe peut-être une correspondance entre ces deux éléments.

Par ailleurs, il importait que le laser transmette une énergie très douce, comparable à celle induite dans le corps par l'aiguille. Je me suis orienté vers un laser à infrarouge.

J'ai compris que les maîtres mots étaient « douceur » et « non-agression » des tissus sous-jacents. En cherchant, j'ai réussi à trouver avec un ami la longueur d'onde que je considérais comme utile, et j'ai commencé à établir un relevé des propriétés de pénétration de ce laser.
Pour le Laserponcture®, je me sers de 10 lasers par séances. Une séance dure 10 minutes par laser que multiplie 10 sondes, soit 100 minutes.

 

Les débuts du laserponcture  
 

Enfin, en 1987, j'obtenais un protocole expérimental en rhumatologie qui fut réalisé aux HOSPICES CIVILS DE LYON (Centre Hospitalier Lyon Sud), à l'hôpital Universitaire Jules Courmont. Pendant deux ans, avec une aide de l'Agence Nationale de Valorisation de la Recherche de Bourgogne (ANVAR Bourgogne), dans le service du Professeur Maurice Bouvier, expert clinique en rhumatologie, nous avons testé et pratiqué la technique du laserponcture® en double aveugle versus placebo. Les résultats ont été suffisamment intéressants pour que je m'oriente vers d'autres secteurs. Ainsi, dans le même temps je découvrais le drame personnel et médical des paraplégiques et tétraplégiques.

J'ai eu la chance de rencontrer un jeune tétraplégique, Nicolas d'Arbigny, que j'ai suivi pendant deux ans d'une façon quotidienne avec le laserponcture® : ses progrès m'ont encouragé et d'autres paraplégiques et tétraplégiques sont venus pour suivre cette technique (voir son livre Etre tétraplégique, Ed. Masson, 2001).

Les résultats étant de plus en plus probants, même sur des moelles épinières sectionnées, d'autres encore sont venus grandir l'échantillonnage des résultats.

Force était de constater que l'on pouvait faire repasser l'influx nerveux malgré une lésion définitive de la moelle épinière et cela sans avoir à réparer le tissu nerveux. C'est le transport de l'énergie et de l'information sans support : c'est une révolution dans le monde des neurosciences et dans la connaissance de la neurologie.

 

Réactions face aux résultats du laserponcture  
 

J'ai eu l'occasion d'exposer mes travaux devant nombre de scientifiques et responsables politiques. La presse quotidienne a consacré de nombreux articles à mes travaux et aux remous qu'ils produisaient dans le monde scientifique et médical.

En juillet 1998, L'Agence Nationale pour la Valorisation de la Recherche et Bourgogne Réseau me subventionnaient de nouveau pour la construction d'un nouvel appareillage laser pour développer le concept du « laserponcture® 2 » en collaboration avec l'ENSAM Cluny.

Plus de 500 paraplégiques et tétraplégiques ont bénéficié de la technique du laserponcture® à ce jour sous forme contrôlée.

 

Les développements du laserponcture  

 

Bien des équipes médicales m'ont fait confiance et me font suivre leurs patients après traitement médical par injection de cellules souches ou autologues (Chine, Russie, Portugal, etc.). Nous voyons des blessés médullaires de plus de 47 pays différents qui connaissent, au travers des différentes publications scientifiques qui me sont consacrées, l'amélioration qu'ils peuvent espérer obtenir avec cette nouvelle technique qu'est le laserponcture.

Les résultats obtenus ont été présentés et étudiés à plusieurs reprises dans les médias (presse et télévision) et les revues spécialisées français et étrangers, notamment aux États-Unis. Pour ne citer que quelques exemples, la chaîne France 5 a consacré un reportage dans Le magazine : la santé au quotidien en janvier 2006 (dont les deux présentateurs sont médecins. De plus, le laserponcture a fait l'objet d'une thèse de médecine présentée, soutenue et reçue par un jury de la faculté de médecine de Paris-Nord et d'un mémoire de fin de cycle pour l'obtention du diplôme de kinésithérapeute de la Haute École de la Province de Liège André Vésale (Belgique).

A l’heure actuelle, la technique du laserponcture® a été présentée dans plusieurs congrès internationaux.

  • Thèse de 3e cycle de médecine soutenue à la Faculté de Médecine de Paris-Nord Leonard de Vinci par le Dr Cécile Jame-Collet sous le titre : Du dermatome au pibu, le lien : Le laserponcture® - Application clinique au travers de la para et de la tétraplégie.

  • Revue sur les Nouvelles Options Thérapeutiques pour les Lésions de la Moelle Epinière Humaine, organisée par le Ministère de la Santé Islandaise.

  • Reportage diffusé le 21 janvier 2002 sur Skynews International en boucle toutes les heures, présentant les résultats du laserponcture®. Ce reportage a été acheté par de nombreuses télévisions étrangères et rediffusé sur leur chaîne nationale (Israël, Egypte, Australie, Dubai, Malte, etc.)

  • Documentaire scientifique de Discovery Channel qui sera diffusé en octobre 2002.

  • Emissions de radio dont la RTE Irlandaise, Radio 2 en Angleterre.

  • Projet d’organisation d’un congrès international en 2003 en France sur le thème : Moelle épinière: laboratoires classiques et médecines alternatives, quelles avancées pour quelles applications en 2003 ?

  • Publication scientifique dans Spinal Cord, du groupe Nature et dans Paraplegia News du groupe Paralysed Veterans of America (PVA).

  • Nombreuses publications dans des quotidiens à grand tirage étranger, seule la presse française reste dramatiquement muette.

  • Protocole expérimental envisagé avec l’Université Duke of Cornwall à Salisbury, Angleterre, U.K.

  • Reportage diffusé dans "Le magazine de la santé au quotidien" sur France 5.

  • Documentaire sur la BBC2 (avril 2006).

Dernière mise à jour : 29 octobre 2008


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